Le client GAP doit être non fumeur chez lui aussi!
Je peux parler au passé, le magasin Gap de la rue de Rennes vient de me donner un ticket pour faire de massives économies à venir, compte tenu de touuuut ce que j'ai acheté chez eux depuis deux ans... Car la discrimination au quotidien peut quelquefois prendre des visages qu'on ne soupçonnait pas...
Lundi après-midi, je passe chez Gap rue de Rennes à Paris rapporter des articles qui ne me vont pas et faire recréditer ma carte de crédit. Tout se passe normalement quand une employée derrière la caisse, le nez plongé dans l'étoffe, me dit qu'elle ne peut pas reprendre mes articles parce que CA SENT LA CIGARETTE, les mêmes qui vous enjoignent d'essayer chez vous, qu'on a un mois pour les rapporter et qu'on sera remboursé sur le champ...
Je demande à voir un/e responsable, l'employée dit qu'elle est responsable du magasin, elle me fait sentir les vêtements "vous ne sentez rien?,", elle fait sentir les vêtements en question à une collègue, et mes pauvres chemises font le tour des narines, surréaliste... Désolée, je ne sens rien de plus que ce que je sens dans Paris tous les jours mais comme il paraît que le tabac masque les autres odeurs et puisque la discussion se porte à présent sur les odeurs... Je lui demande si elle préfère que ça sente le pied comme on l'a observé dans les boites de nuit depuis le premier janvier 2008.. La fille ne va pas dans les boites de nuit pas plus qu'elle ne fréquente des fumeurs. Elle déporte alors le sujet, pas parce que je la met en garde qu'avec des histoires d'odeurs, on peut aller très loin... Non, je suppose qu'elle veut me faire comprendre qu'elle a raison en faisant appel à ce qui me reste de cerveau sans nicotine... Est-ce que je me rends compte au moins que les vêtements que je rapporte puent à ce point qu'elle ne pourra pas les revendre? Mais comment aurais-je pu les essayer autrement que chez moi où on fume? Il fallait peut-être que j'aille les essayer à poil dans la cour de l'immeuble? Et comment les aurais-je mis de côté ailleurs que chez moi? A la consigne de la gare? Chez un voisin non fumeur? Au commissariat de police? Car, en plus, ces vêtements étaient enfermés dans leur sac en plaqtique Gap, l'odeur de cigarette aurait donc traversé le plastique...
Je demande à voir un/e responsable, l'employée dit qu'elle est responsable du magasin, elle me fait sentir les vêtements "vous ne sentez rien?,", elle fait sentir les vêtements en question à une collègue, et mes pauvres chemises font le tour des narines, surréaliste... Désolée, je ne sens rien de plus que ce que je sens dans Paris tous les jours mais comme il paraît que le tabac masque les autres odeurs et puisque la discussion se porte à présent sur les odeurs... Je lui demande si elle préfère que ça sente le pied comme on l'a observé dans les boites de nuit depuis le premier janvier 2008.. La fille ne va pas dans les boites de nuit pas plus qu'elle ne fréquente des fumeurs. Elle déporte alors le sujet, pas parce que je la met en garde qu'avec des histoires d'odeurs, on peut aller très loin... Non, je suppose qu'elle veut me faire comprendre qu'elle a raison en faisant appel à ce qui me reste de cerveau sans nicotine... Est-ce que je me rends compte au moins que les vêtements que je rapporte puent à ce point qu'elle ne pourra pas les revendre? Mais comment aurais-je pu les essayer autrement que chez moi où on fume? Il fallait peut-être que j'aille les essayer à poil dans la cour de l'immeuble? Et comment les aurais-je mis de côté ailleurs que chez moi? A la consigne de la gare? Chez un voisin non fumeur? Au commissariat de police? Car, en plus, ces vêtements étaient enfermés dans leur sac en plaqtique Gap, l'odeur de cigarette aurait donc traversé le plastique...
Mots-clés : Gap, anti-fumeurs
Par vierasouto | 25/04/2008 16:12 | Ma Semaine ConsoManiaC | aucun commentaire | Lu 147 fois




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